Publié le 04.11.2009 | 15h09
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Que fait l’Etat marocain pour accompagner, sensibiliser et assurer des soins aux millions de personnes soucieuses, angoissées, parfois affolées, par le débarquement de la grippe H1N1 ? La semaine dernière, des établissements scolaires comme le lycée Al Jabr, à Casablanca, ont été sommés par le ministère de l’Education - seule autorité compétente pour prendre la décision de fermer un établissement ou d’ordonner la fermeture de classes – de fermer l’école pour «risques de propagation de la grippe H1N1 après avoir identifié des élèves atteints par cette grippe».
Yasmina Baddou, ministre de la Santé, annonçait que le Royaume avait passé commande de 16 millions de vaccins afin de lutter efficacement contre la grippe H1N1. Une partie de ces dits vaccins seraient arrivés au Maroc, dimanche 1er novembre 2009, et les personnes se rendant à la Mecque ont pu se faire vacciner, contrairement à la première vague de départ qui, elle, a été vacciné dès son arrivée en Arabie Saoudite.

Reste à savoir comment l’Etat a décidé de s’organiser (territorialement) pour assurer une couverture médicale à l’ensemble du territoire. Après mûres réflexions et des brochettes de conciliabules, le ministère de tutelle a tranché. Mobilisation générale décrétée et campagne de communication adaptée.

Sur le terrain, cela se traduit par le choix stratégique de désigner l’hôpital Moulay Youssef, à Casablanca, comme lieu (unique) d’accueil et de soins pour toutes personnes désireuses de se faire vacciner. Ce qui devait arriver, arriva, avec la prise d’assaut de l’établissement publique de santé qui s’est retrouvé saturé au bout de quelques jours.

Dès lors, comment faire ? Réunion au sommet, benchmarking, ont abouti à un plan «B». Et si l’Etat faisait appel (officieusement) à des laboratoires privés pour assumer cette…tâche ? Ainsi, un premier laboratoire privé à Casablanca – qui jouit d’une convention avec la CNOPS, organisme public de mutuelle pour les fonctionnaires – a été «saisi» pour prendre le relais de l’Etat. Puis, un deuxième laboratoire, également installé dans la capitale économique, a fait valoir sa «candidature». D’autres devraient suivre.

On peut regretter la gestion déléguée au privé d’un devoir non assumée par l’Etat, mais bon….Là où le bât blesse, ce sont les conséquences directes du désengagement de l’Etat. En effet, les personnes désireuses de bénéficier d’un vaccin anti-grippe H1NI devront observer au préalable une visite dans un laboratoire (obligatoire pour établir un diagnostic médical) et s’acquitter de la somme de 300 Dh (montant de la consultation).
Une aubaine pour les «labos» et un coup dur pour les portefeuilles. Au rythme de 20 nouveaux cas / jour déclarés (le Maroc a largement dépassé les 400 cas à ce jour), autant dire que la grippe H1NI va se transformer en manne financière pour les uns et en véritable cauchemar, pour d’autres.

Rachid Hallaouy
Copyright Yabiladi.com
actarius
05 Nov 2009, 09:55
Si le sujet du vaccin de la grippe H1N1 à suscité autant de débat à l’échelle mondiale ce n’est pas pour rien. Comme on dit il n’ya pas de fumé sans feu. Qui croire ! les infos et les e-mails qui circulent partout et qui mettent en garde de ce vaccin ou la version officiels des états qui le recommande voir le rend obligatoire pour certains (comme les infirmières et médecins dans les hôpitaux). J’ai suivi un débat télévisé sur l’une des chaines Françaises et l’un des médecins qui était contre l’administration à grande échelle de ce vaccin à avancer les arguments suivants:
1- En Australie, payer qui viens de finir la saison de l’hiver, le nombre de décès du au virus H1N1 n’est pas particulièrement plus grand que le nombre de décès du à la grippe saisonnière. En d’autres termes à part que cette grippe est particulièrement attrapée par les jeunes, le nombre de cas reste comparable aux nombre de cas dus à la grippe saisonnière.

2- Tout vaccin quelconque soit-il à un risque non nulle de tuer l’administrée. Ce qui signifie que par exemple si on vaccine 1 million de personnes, un vaccin va tuer par exemple 1 personne sur le 1 million de vaccinés pour des raisons de rejet ou d’incompatibilité. Si on compare cette proportion c.a.d 1/1million on trouvera que le nombre de décès actuel dus à la grippe H1N1 divisé par le nombre d’individu sur cette planète est inférieur à 1/1million. En d’autres termes la grippe H1N1 ne tue pas forcement plus que la grippe saisonnière mais pire encore on risque d’avoir plus de décès du au rejet du vaccin que de décès du à la grippe elle même.

Conclusion : En l’état actuel, le risque de décéder par le vaccin est plus grand que le risque de décéder par la grippe H1N1. Et le risque de décès est encore plus grand sur les routes marocaine,lol.
adine
05 Nov 2009, 09:22
méfiez-vous, les vaccins ont une durée de préparation qui varie entre 3/4 et 5 ans, il doivent l'expérimenter dans les labo.avnt, le H1N1 a été créé en 4mois, de la follie par le magna "NOVARTIS" imaginez, il est suisse. Le prix nobel Montagné ne l'a pas fait, en allemangen 1 grand scandale, les politiciens et toute personne importante dans ce pays se sont fait vaccinés par un autre vaccin et au pleuple celui de quoi on parle, la chine a produit soitdisant le meme vaccin"Dieu c'est ce qu'il contient", ma peur c'est que la psycose et la peur des gens les laissent se soumettre à nìimporte quoi, leur ignorance le leur permet. Donc ne vous vaccinez pas SVP, si vous etes obligés demandez aux médecins ou meme au Ministre de la Santé de le faire avant vous.
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